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mercredi 3 novembre 2010

De bas en haut...



C'est de l'escalade qui était au programme ce dimanche 3/10/2010 pour les deux sections du club.

Sous terre pour les spéléos (Bando, Nico et Jacko) au chantoir de Béron Ry, sur les rochers de Ozo pour Alain et Sébastien (ça rime aussi ;-).

Commençons par l'obscur objectif que c'était fixé les taupes, à savoir reprendre l'artif entamée en avril 2007 au niveau de la coulée stalagmitique qui orne le début du collecteur.
Le RDV à lieu comme d'habitude dans la "cour" de la ferme où c'est toujours un plaisir d échanger quelques mots avec messieurs Balthazart Père et Fils.

Les 3 kits de mato conditionnés, il ne restait plus qu'à les acheminer jusqu'à bon port. Un crochet est fait par la Carte Postale pour aller réinstaller deux goujons au sommet du ressaut donnant sur le siphon. du même nom Le but est de permettre à Nico de jeter un œil sur la mise à l'eau en vue d'une future plongée . Sachez qu'il a trouvé la plage sympathique ! Les sherpas en mal de portage peuvent d'ores et déjà postuler auprès de C7 ;-)

"Stalagbite" n'est certainement pas 
le nom savant de ce fossile etonnant..


Sur ce temps, Bando a déjà déployé étiers, dégaines, quinquaille et corde d'escalade et  s'est facilement élever au terminus précédent en remontant sur la corde laissée en fixe. Assuré du bas, il surmontera la suite en artif en testant les "Multimonti MMS" . Ce sera malheureusement pour constater que la diaclase se pince irrémédiablement.


Avant de rejoindre la plage de galet, un pendule sera effectué pour repartir dans une diaclase parallèle. Mais là, un resserrement ponctuel sur 2 bons mètres arrêtera son élan vertical. Il pourrait y avoir place au delà mais franchir ce passage ne sera pas chose aisée. Une autre fois peut-être.
Le temps encore d'une petite soupe, de replier bagage, de remonter en déséquipant, et le TPST  prévu de 7h était dépassé.Ce qui fera dire à Jack que le grimpeurs sont aussi lents que les plongeurs ;-)

Scènes éclairées uniquement à la Scurion, l'apn posé au sol



Venons-en maintenant aux lézards avec le CR de la journée en extérieur, relaté par Alain

Première. Elle n'est pas noire, boueuse et tortueuse mais bien varappeuse....
Trop beau temps ce dimanche pour rester enfermé. Alain et Seb se sont donnés rendez-vous pour un après midi de grimpe au soleil. Lors de deux petites sorties à Corphalie, Seb a pu se familiariser avec le doux contact du rocher et les manœuvres élémentaires de corde.

Il était grand temps de passer à des choses plus sérieuses et de faire connaissance avec une vrai efalaise, pas trop haute pour commencer. Ce fut donc Ozo, dans la Phocéenne et sous le soleil que Seb a fait ses premiers pas de vrai grimpe. Très à l'aise, l'œil  attentif pour trouver le bon cheminement dans cette paroi presque verticale, impossible de cacher qu'il y prenait vraiment du plaisir.

Un tel plaisir et une belle motivation qui ont poussé Alain à lui proposer de faire sa première grimpe en tête dans une belle petite voie du début de massif. Preuve photographique à l'appui.

Essai réussi, voilà qui est fait, notre jeune recrue est lancée. A suivre....



mercredi 16 juin 2010



Le jeudi 3 juin, rendez-vous aux rochers Ste Anne pour Grigri, Jack et Alain pour une petite séance de nettoyage dans un petit coin reculé. Il fallait absolument profiter de cette belle journée pour se mettre sur rocher.

Tellement belle que nous décidons de consacrer la journée du lendemain à de la grimpe sur la dalle. Grigri et Alain sont à pied d’œuvre dès 10 hr au pied de la dalle. La journée va être chaude dans tous les sens du terme (thermes ?) Il faudra rester « cool »

De « gentilles » voies pour se rappeler le bon vieux temps de la grimpe en rigides. Nous nous sommes donc égarés avec le plus grand plaisir dans la Directe, la PPM ou encore le Pilier Capel.

 Heureusement, Grigri avait apporté un accessoire qui nous fut vraiment bien utile entre les coups pour nous apporter un peu de réconfort et d’énergie 

C’était moche pour Jack qui, arrivé en début d’après midi, ne pu profiter que de l’odeur du bbq. Les sauces avaient déjà disparu dans nos estomacs affamés ! Pour se venger, il a fait la g ….et a passé son après midi à faire du « Jumar » au-dessus du porche. Mais, pas rancunier pour un sous, il a fait une petit voie pour clôturer la journée. Bilan de cette escalade un peu « fine » : mal aux orteils pendant 2jours, oups !

Alain Genicq


mercredi 12 mai 2010

Un p'tit coup de Vieux...



Evolution...

Dès ma plus tendre enfance je fus attiré par les parois rocheuses de notre pays avec l’envie irrépressible d’y mettre les pieds. Tout juste entré dans l’adolescence, je fis mes premières armes, souvent en solitaire, dans la région de Tilff. Epoque grandiose où, sans argent de poche et donc sans matériel adéquat, je me lançais sur ces parois, chaussé de vieilles bottines et avec, pour tout filin, une corde de chanvre d’une dizaine de mètres et dix millimètres de diamètre « empruntée » sournoisement aux échelles de mon père. C’était encore l’époque des pitons, coins de bois, etc. J’y fis la connaissance d’autres « aventureux » qui sont restés, quarante ans plus tard, des compagnons et amis de cordée appréciables.

Ces premiers pas n’avaient d’autre but que des horizons beaucoup plus attirants, la montagne.

Je m’y retrouvais assez rapidement mais cette fois avec un minimum de matériel nécessaire. Matériel acquit après d’âpres joutes verbales afin de soutirer, à mes parents, l’argent nécessaire. Petit comique, ce jeune « gamin » belge qui part seul on ne sait trop où et pour faire quoi. Un dont il faudra encore aller chercher le corps un de ces jours. C’est très certainement ce qu’ils devaient se dire ces montagnards chevronnés ou non qui me voyaient partir, seul, dans les pentes alpines.

Cette détermination ou cette inconscience, et plus que certainement les deux, m’ont permis d’y faire la connaissance de personnages formidables, professionnels de la montagne au cœur grand « comme ça ».
Je n’en citerai aucun de peur d’en oublier. Au fil de nos rencontres ce sont eux qui m’ont appris la montagne, à la lire et en découvrir les pièges. Petit à petit ils m’ont donné cette formation de guide de montagne qu’ils avaient reçue et que je leur dois sans avoir jamais fréquenté aucune école de guides. Simplement au nom de l’amitié. Merci René, Ricardo et tous les autres…

Quarante ans plus tard il est peut être temps de tirer un bilan de toutes ces années. Bilan à commencer par nos rochers belges. Sans nostalgie de « vieux rigide » et en toute objectivité, ce bilan est bien décevant. La démocratisation de l’escalade a amené dans ces bagages toute une foule de gens et de pratiques les plus diverses et étranges. En effet, avant l’apparition des structures artificielles d’escalade, celle-ci se pratiquait uniquement en extérieur pour le plaisir et l’entraînement à la montagne. L’équipement utilisé était d’ailleurs identique. Pitons, golos et autres coins de bois servaient de points d’assurance ou de progression. Le summum de la modernité était, à l’époque, l’apparition du spit. Chacun était responsable de son escalade, de vérifier les encrages et de les remplacer si nécessaire.

De nos jours, il en va tout autrement. La pratique de l’escalade en salle s’est exportée sur le rocher. Les pitons sont remplacés par des broches, pas plus mal, je suis d’accord. Là où je le suis moins c’est en ce qui concerne  l’exportation de la mentalité. Le grimpeur grimpe et n’est plus responsable de quoi que ce soit.
S’il a un soucis ou un accident il se retournera inévitablement sur le gestionnaire du massif, voir l’équipeur inconscient  qui n’ a pas prévu qu’il allait chuter à cet endroit là…sic ! La responsabilité individuelle de ses actes a disparu.

Que dire encore de cette manie d’organiser des concours, sponsorisés s’il vous plaît, d’escalade. De la sur fréquentation que cela entraîne et des soucis avec les différentes organisations de défense de la nature. Des « plaquages » de magnésie qui marquent bien les prises et les rendent définitivement inutilisables sans y ajouter, de nouveau, cette poudre magique…

Deux mondes sont en présence, celui de l’escalade passion avec le respect de chacun pour le milieu où il se trouve et celui de l’escalade sportive dans laquelle prévalent des règles différentes. Ces deux pratiques cohabitent plus ou moins bien, pour l’instant, mais je n’ai pas la certitude que cela durera encore de nombreuses années.

En montagne, le constat n’est pas beaucoup plus brillant. Que dire en effet de ces régions qui se sont entièrement vouées au tourisme alpin ! Il n’en faudrait pas beaucoup pour qu’un de ces prochains jour une télécabine vous mène directement au pied de l’éperon Walker. Une nouvelle génération de guides est apparue, le client paie et on tente d’effectuer la course, même si dès le départ l’impossibilité de réussite est flagrante, soit due aux conditions météo, soit due à la condition physique du client. De toute façon, il y a l’hélico…

Heureusement, il reste des petits coins où un sommet sait encore se mériter. Il y a peu d’infrastructures touristiques et la seule façon d’y aller est de mettre sac sur le dos et monter des heures durant vers le sommet convoité. Inutile de préciser où va ma préférence…

Il faut, certes, évoluer avec son temps, mais il est aussi nécessaire de préserver une certaine façon d’être, d’aborder les choses, sous peine de transformer notre univers en un vaste parc d’attraction.

Alain Genicq

 De l'utilisation intelligente du sac à pof ;-)

lundi 19 avril 2010

Roc à gogo !



Quelques photos vite fait bien fait en souvenir de deux belles après midi ensoleillées passées à se faire les biceps et les mollets autrement qu'en les martyrisant sous terre ;-)

A la RAC d'abord le 11/04/2010 pour manipuler cordes, bloqueurs et descendeurs (Nico, Bando, Jacko et Marco).






Et ce dimanche 19/04/2010, courte incursion en Corphalie, petite enclave verticale du Pays de Liège, à la frontière hutoise, pour gratonner sur des voies récemment nettoyées par les gestionnaires du massif qui ont réaliser là cet hiver un boulot exemplaire.

Voir les quelques photos commentées de l'escapade.



dimanche 21 février 2010

Le cul en l'air !

Voilà un titre qui va faire travailler les moteurs de recherche :-)


Dimanche 21 février 2010, une belle journée improvisée au vu des précipitations neigeuses de la veille.
Quelques rayons de soleil, il n'en fallait pas plus pour que l'équipe "grimpe" du C7 se retrouve sur le rocher. C'est donc sur le Massif de St-Anne que nos grimpeurs, Jack, Nico, Grigri et Alain, ont jetés leur dévolu.



La "matière" est encore trop froide pour espérer faire du "grattonnage", alors grimpe plaisir uniquement et notre ami Jack s'est même laissé "pousser" (pas fallu le dire deux fois...) pour grimper en tête assuré par Grigri.

Comme toute bonne journée entre amis, cela c'est terminé en compagnie d'une charmante Brune et de son terrible Barbu dans une sympatique auberge des environs.

Vous connaissez "les tarés de Tilff" et ses Porais ?

Alain Genicq

dimanche 7 février 2010

Par belle ou par laide, je grimpe...




Le ciel est plombé, il fait froid, humide et le brouillard règne en maître.
Brouillard dans lequel Nico et les autres sont restés obstinément "collé"...

Ce sont donc deux participants, Grigri et Alain, qui se retrouvent, à 13hr00 sur le parking des Rochers de Corphalie pour une petite séance de "grimpe plaisir".

Il faut bien constater qu'avec cette météo, le rocher est un peu "gras", les mousses imbibées et les prises "mouillées". Il faut redoubler de vigilance, non seulement pour ne pas glisser mais aussi pour "assurer" certaines prises de mains.
Et oui, le gel a fait son office. Là, une écaille qui se décolle, là une prise qui reste dans la main... Le but n'étant pas de cumuler un maximum de longueurs mais de "tâter" le rocher pour le plaisir, c'est à 16 hr que le duo clôture cette petite journée.

Un petit mot au passage pour notre ami, André Doyen, qui entretient ce massif d'une manière exemplaire.
Le dégagement et les aménagements effectués par André, au pied du massif central, promettent de beaux "moments" à l'occasion des prochains beaux jours...

Alain Genicq

lundi 12 octobre 2009

Un peu de tout


Ces derniers temps, ça a bougé un peu tous azimuts. Alors, dans l'ordre chronologique, question de nous mettre à jour, voici quelques lignes et photos relatant chaque activité :

Samedi 12/09/2009 :

Question d'offrir aux futurs visiteurs (*) de la Fontaine de Rivire un maximum de confort au niveau de la traversée latérale du lac, Jack est allé en cie de Mathieu et notre benjamin Hadrien, terminer le remplacement (corde polypro >>> corde spéleo) de la main-courante. Au passage, quelques reliques d'amarrage ont encore été retiré de la paroi.

*le groupe des Fêtes de la Spéléo (finalement décommandé) et celui des inscirts à la sortie programmée en octobre


A noter -ce qui n'a rien de surprenant après cette période d'étiage prononcé,-un niveau d'eau très très bas (facilement un mètre sous la normale ,mais rassure toi Philippe, la sonde était toujours sous l'eau).


Retour en faisant un crochet par le Chalet pour retrouver à la permanence du C7lub les grimpeurs de notre section "je grimpe donc je suis" qui ont grattonné dans la région ainsi que Pascal qui était passé faire un peu de maçonnerie sur le chantier "H".


Lundi 14/09/2009

Pour faire plaisir à Michaël, nous avons organisé une sortie aux trou Ozer et décidé de faire tout le circuit « sportif » de la cavité càd via le réseau 91 et ses grands volumes puis après la sortie laborieuse « pour certains »du puits Gyser, sous les vérins, de faire l’escalade du surprenant réseau 89 ainsi que sa superbe concrétion et son parcours original « escalade, oppo ».

Bref, super sortie et enfin l’intégralité du trou réalisée pour Greg et moi avec en prime l’essai de ma nouvelle lampe « TECHONIQUE IV » qui fonctionne à merveille et n’a rien à envier à d’autres modèles sauf peut-être son prix……Et pour Greg l'occasion d’apprivoiser la technique du « Pantin » et enfin Michaël qui à été ravi de refaire cette sortie malgré l’appréhension de l’étroiture des vérins (chose qu’il à sagement négocié).Tpst : 3h15.

P.V.


Mercredi 23/09/09 PM : on n'lâche pas l "H". Poursuite de la désob qui se complique un peu car la configuration horizontale se termine et il faut maintenant travailler vers le bas, les grosses pierrres faisant place à la terre Apparaît aussi l'amorce d'un léger écoulement. Trouverons nous quelque chose derrière ce bouchon, il est encore trop tôt pour se prononcer mais on reste motivé. A noter aussi que le gros bloc à l'entrée ne sera plus dans nos pattes...

Participants : Greg, PasC7al et Fredérick

lundi 7 septembre 2009

ORNY-TRIENT, duo pour Quintet


Durant cet été et plus précisément mi-juillet 2009, notre section "je grimpe donc je suis" a délaissé pour une semaine les rochers de la vallée de l'Ourthe et de la Meuse pour se rendre dans le bas Valais Suisse (Champex). C'est là que Alain et Mathieu ont emmené leurs "jeunes" recrues Jean-Phi, gille et Hadrien sur deux sommets pour goûter à la Montagne, à l'Alpinisme !

mardi 3 juin 2008

Escapades en rochers


Le printemps revenu, fini d'aller se renfermer en salle d'escalade quand l'envie de grimper nous prend ! Du moins, quand la météo et les circonstances le permettent.

C'est ainsi qu'à plusieurs reprises déjà, certains d'entres nous se sont retrouvés pour faire quelques heures d'escalade, soit aux Awirs, soit à Sainte-Anne en encore, comme vendredi dernier en soirée, à Corphalie.


Notre Alainpiniste (Genicq) souvent en tête, ce fut pour certains (comme Nico H., Bando, Jack, Lio, Zoé ou encore Némo, Arnaud et Marc G.) l'occasion de renouer avec les joies du rocher, pour d'autres de les découvrir et d'apprécier cette ambiance toute différente des murs et voies de "plastique" de la salle.

Nul doute que la bonne saison nous permettra encore d'aller varapper ensemble sur un ou l'autre rocher de la région. Si ça vous dit, faites signe !